La nouvelle est tombée : transmission 150 000 € possible en 2026 sans impôts pour vos enfants et petits-enfants

La nouvelle est tombée : transmission 150 000 € possible en 2026 sans impôts pour vos enfants et petits-enfants

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Written by adeline

janvier 9, 2026

Transmettre une partie de son patrimoine sans alourdir la fiscalité reste une priorité pour de nombreux foyers. En 2026, le cadre légal permet toujours d’atteindre cet objectif, à condition de bien connaître les règles. Grâce aux abattements et à certains dispositifs complémentaires, la transmission 150 000 € devient accessible, en toute légalité, pour les enfants et même les petits-enfants. Une anticipation rigoureuse reste la clé pour éviter les erreurs coûteuses et préserver l’équilibre familial.

Transmission 150 000 € : les abattements à connaître en priorité

Le socle de toute stratégie repose sur les abattements légaux. En ligne directe, chaque parent peut transmettre jusqu’à 100 000 € par enfant tous les quinze ans sans droits à payer. Un couple peut donc donner 200 000 € à chacun de ses enfants, uniquement grâce à ce mécanisme.

La transmission vers les petits-enfants bénéficie aussi d’un cadre spécifique. Chaque grand-parent dispose d’un abattement distinct, inférieur à celui applicable aux enfants, mais cumulable. Cette combinaison permet de répartir le patrimoine sur plusieurs générations, tout en limitant la pression fiscale.

Ces abattements s’appliquent aussi bien aux donations d’argent qu’aux biens immobiliers ou financiers. Leur renouvellement tous les quinze ans rend l’anticipation particulièrement efficace lorsque la stratégie est mise en place tôt.

Récapitulatif des principaux abattements applicables en 2026

Lien de parenté Abattement par donateur Renouvellement
Parent → enfant 100 000 € Tous les 15 ans
Grand-parent → petit-enfant 31 865 € Tous les 15 ans
Arrière-grand-parent → arrière-petit-enfant 5 310 € Tous les 15 ans

Exemples de transmissions possibles sans impôt

  • un parent transmet 100 000 € à son enfant, sans fiscalité,
  • deux grands-parents donnent chacun 31 865 € au même petit-enfant,
  • un couple combine donations aux enfants et aux petits-enfants sur la même période.

Organiser la répartition avec la donation-partage

La donation-partage constitue un outil structurant pour sécuriser la transmission. Elle permet de répartir les biens entre héritiers tout en figeant leur valeur au jour de l’acte. Cette stabilité évite les conflits futurs, notamment en cas de forte revalorisation d’un bien immobilier.

Ce dispositif s’adapte à des patrimoines variés. Il peut concerner de l’immobilier, des sommes d’argent ou des titres financiers. La donation-partage offre une visibilité immédiate aux bénéficiaires, tout en respectant l’équité globale.

En intervenant de son vivant, le donateur conserve un rôle central. Il arbitre, ajuste et anticipe les besoins spécifiques de chaque héritier, ce qui renforce la sérénité familiale à long terme.

Biens pouvant entrer dans une donation-partage

  • biens immobiliers (maison, appartement, terrain),
  • sommes d’argent,
  • portefeuilles de titres ou parts de sociétés,
  • entreprise familiale ou parts sociales.

Assurance-vie et démembrement : des leviers complémentaires

L’assurance-vie reste un pilier de la transmission patrimoniale. Les capitaux transmis échappent à la succession classique et bénéficient d’un abattement très élevé. Chaque bénéficiaire peut recevoir jusqu’à 152 500 € sans droits, pour les versements réalisés avant 70 ans.

Ce placement offre aussi une grande liberté dans le choix des bénéficiaires. Enfants, petits-enfants ou proches peuvent être favorisés, indépendamment des règles successorales traditionnelles. Cette souplesse en fait un outil majeur pour dépasser le seuil de la transmission 150 000 €.

Le démembrement de propriété, et notamment la donation temporaire d’usufruit, permet quant à lui d’aider un enfant tout en optimisant l’impôt. Les revenus sont transférés temporairement, sans perte définitive du patrimoine, ce qui réduit la fiscalité du donateur.

Limites, vigilance et rôle du notaire

Toute donation s’inscrit dans une logique de long terme. Les sommes transmises au cours des quinze dernières années sont prises en compte lors d’une nouvelle donation ou d’une succession. Le suivi précis des opérations passées reste indispensable pour éviter un dépassement d’abattement.

L’accompagnement d’un notaire devient alors essentiel. Il sécurise les actes, vérifie la conformité fiscale et adapte la stratégie à la situation familiale. Un mauvais montage peut annuler les avantages recherchés, voire entraîner des redressements.

Enfin, transmettre ne doit jamais fragiliser le donateur. Il est primordial de conserver des ressources suffisantes pour faire face aux aléas de la vie. La transmission 150 000 € doit toujours s’inscrire dans un équilibre financier durable, au bénéfice de toutes les générations.

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Adeline est rédactrice pour petite-herbe, où elle partage des idées d’aventures, des récits inspirants et des astuces pour vivre pleinement chaque moment. Passionnée par les voyages, les expériences authentiques et les découvertes en plein air, elle aide les lecteurs à transformer leurs envies d’aventure en expériences inoubliables.